3:26 a.m

There’s pain in the heartbreak
Or in the mind’s overtake.
But how beautiful is it to find
All your pieces on the ground
Waiting for you to pick them up
As high as the great Sun God,
To construct another version
Of everything you are as a person.
The hability to create new
To forget all the used.
We are humans made of particules
Or we are told so anyway
And in every possible way
Without destroying we can’t create.
So we live our lives like we’re unique
And maybe we all are but not like this
It is not the need for attention
Or the battles with our great ego,
It’s the kindness, the free mind,
The soul within our tired eyes
That makes us different somehow.
Stop looking for groups to join
And listen to your own thoughts
That’s the one with the truth
That’s the one you cannot lose.
Do you feel the breeze ?
Do you see the peace?
Running from your lungs
Into the chamber of your soul?
That’s you, the real you
Asking for a truce.
Sweetlips you broke me,
Everything I hoped to be
Vanished with your hips
When you said not to fight thee.
Nowadays I don’t feel anything
But peace and love in me,
No hate no anger, just this
And the memory of us happy
Like I never hoped to feel.
And I forgive you
And I forgive me
After all it is not our fault
That life is so wrong
And society kills our prose.
I’ll ask you one more time
To take my love back
Just to feel your chest
Growing into the thin space
Of the melody we forever create.

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Au chat blanc sur le toit

Il y a quelque chose que nous perdons énormément avec le temps et que je trouve très perturbant. Nous ne regardons plus le monde extérieur comme auparavant. Quand était la dernière fois que tu t’es arrêté à regarder un oiseau pratiquer sa danse avant le printemps qui l’aidera à séduire une femelle lorsque le temps est bon ? Quand as-tu pris le temps de contempler une fleur mûrir se transformant en toute autre chose ? Déjà pourquoi nous disons ‘prendre le temps’ comme si l’on serait son maître ? Ne sommes nous tous des éphémères versions de nos antécédents ? Eux aussi chassés par l’horloge ?
Cela est un autre sujet mais la nature de ma pensée réside sur le changement, et quoi de plus changeant que le temps ? Nous perdons cette [tradition ?] de contempler la nature comme elle est, d’entendre les oiseaux chanter le bon jour, de sentir la brise retentir face aux feuilles d’un arbre?
Et regardez nous; nous nous croyons maîtres du monde quand nous sommes des prisonniers dans nos cerveaux. Des syndromes de dépression, des manques affectueux, de la violence inspirée aux jeunes, des âmes perdues qui nient le changement. Dans d’autres cultures, le changement est pourtant vu comme quelque chose de bon, de transition. Nous sommes nôtre réalité et tout le reste tourne sans nous. Nous avons des choix mais pas de contrôle sur les résultats. Pourquoi désirer le pouvoir sur la totalité des événements si l’inattendu est souvent le plus intriguant ? Comme la fleur dans le champ nous ne choisissant pas notre couleur, nous sommes maîtres de nos pensées et de ce que l’on décide d’en faire.

Et ce que l’on décide de faire est de glorifier des personnes sans éducation, de propager l’idée qu’un être doit prospérer dans la forme et jamais le fond. Les nouvelles générations sont de moins en moins intéressées par la culture, de plus en plus méprisant envers la rationalisation, envers le développent personnel et la simplicité – et non pas la simplicité économique et individualiste mais nous sommes méprisants envers la simplicité de l’âme. Ceci n’es pas un problème des nouvelles générations, cela proviens de bien plus loin, d’une marginalisation totale.

Ce matin je regarda un chat blanc traverser les toits des maisons à la recherche d’une place pour s’endormir et méditer. Le calme de ce chat, paisible face aux difficultés rencontrées sur le chemin – il les prends une par une comme elles arrivent, serein, il apprends du passé et continu sa route sur le présent environnement – me fis songer sur un monde d’un autre temps. La vie semble bien plus accessible quand nous n’attendons rien en échange, quand nous acceptons notre place et vivons sans expectations, comme tout être naturel avant que nous nous proclamons maîtres.

Nous sommes maîtres d’un vide que nous avons créé, d’une illusion que nous prolongeons avec nos peurs. Et tout ce contrôle que nous pensons avoir gagné, n’a fait que attirer les maux psychologiques nous faisant vivre dans la société la plus perturbée de notre existence. Tous les enfants devraient avoir au minimum une heure d’observation naturelle par jour, tous les hommes et femmes pareillement. Peut-être un de ces vastes modèles nous donnera la paix intérieur que nous manquons tellement.

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Smoked too much weed and this came to me, never mind, be free

J’avais gardé un bédo de weed
Pour si tu songeais à moi la nuit,
Mais cette herbe est pourrie
D’attendre sans armistice.
J’ai entendu que tu as un canon
Et il pointe dans ma direction,
Gaspille pas tes intentions
Mon âme n’a pas d’armement.
Juste dis moi ce que tu veux
Et part sans laisser d’adieu,
Après tout nous sommes les deux
Des enfants qui cachent leur passion.
Je fume ce soir seul et j’entends
Le silence qui me rends anxieux,
Je songe des paysages du Japon
Si calmes entre les tremblements.
J’aimerais être aussi simple
Mais la raison m’échappe,
Quand le parfum d’un arbre
Me rappelle ton sourire âpre.
J’ai connu cet jour ensoleillé
La raison pour laquelle un poète,
Entre les flammes d’une comète
S’accroche aux ciments de la terre.
Désormais j’écris de moins en moins
Et tout semble s’évanouir dans le noir,
Quand mes yeux se ferment le soir
Toutes les chaînes parlent de toi.
J’ai balancé ma télé par la fenêtre
Mais j’entends toujours cette nouvelle,
Tu mors des lèvres qui ne sont pas les miennes
Tard le soir quand la lune est pleine.
Alors je fume, bois et j’écris
Sincèrement c’est inutile,
Les mots qui ne sont pas dis
Ne feront jamais de plaisir.

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It’s all about that

Her smile.
It’s all about that.
The minute she laughs
There’s no going back.
It seems strange to me
That we just believe
What we can see,
How rare is it to feel
What we remember
Instead of remember
What we used to feel?
You could force yourself
To believe you’re over her,
But you know deep down
That she has your heart.
You are part of me
And because of this
There is no more me
Without you little Miss.
Your soft skin I remember,
My hand over your shoulder
Going down to your neck
As the bed gets really wet.
Your kisses were strange
Insecure but firmly safe,
I couldn’t wish more
From someone so young.
Where did it go?
Love is so raw,
You never know
When to stop.
I am somehow different now
You’re much bigger sweetheart,
But we keep going with the lie
Cause we’re afraid of the bad.
But baby remember your life
Is still mine best part
Come on home now,
Let’s both face our dads.
There’s always a second chance
Don’t let me ruin it one more time,
Look deep into my lonely eyes
You are the reason I’m still alive.
Smile. Smile. Smile. Smile.
Sweetheart that’s all I ask
So there’ll be enough art
To calm me down tonight.

Sincerely yours

The way her eyes look at yours
Crossing the room full of drunks,
Chasing my moves as I look
Like somebody you’re not used to.
Then the bill comes to my hand
And there’s something to find out
About your wanders in the wild
Streets of a Southern town.
It all brings me back to reality
And as your hips start dancing,
I don’t think you can hear
The way I’m about to split
My neglected soul for thee.
Do you realize how many men
Will fall into your dirty games?
Do you realize how much it means
To be loved and to share suffering?
Truth is this is not why I am here
There is not enough love for me,
You just look like you could hurt
And I’m willing to take my turn
Right after the feeling is burnt.
She orders two shots
But she’s on her own,
I walk by her side
And freezes as the night
Swears a romanesque pact
About a man going deep down
Into the legs of an evil woman.
So I sat and ate her enormous pussy
She cried and whisper that she loved me,
I couldn’t lie, her muscles were tight
And every inch of her skin I would bite.
Sweetlips as she feels my member,
Sweet eyes in a cold December,
I watched her go without spoking a word
And now I see this girl hurting my core.
I’ve never get enough of this drug
Love lives deep in my bones,
But since you’ve been gone
There’s no one who’s enough.
So I’ll sleep with her tonight
She may even fall for my eyes,
I could fuck her brains out
But I couldn’t make love in the night,
As I want your soft skin very bad
And my soul you can still call ‘mine’.
Again truly yours,
Please do not go.