J’ai baisé la mort 

Son maquillage coulait 

Elle pleurait, elle pleurait, 

Entre la profondeur de sa gorge 

Mon membre était bloqué. 

Elle aimait, elle aimait 

Quand c’était dur et animé, 

Comme une sauvage elle me torche 

Et mon dos elle griffait. 

Ses lèvres grandissant 

Tout autour du gland, 

Ses yeux se dilatataient

Quand ses seins elle découvrait. 

C’était pas une chienne 

C’était une déesse, 

Elle jouissait en silence 

Se divertissait entre rôles. 

L’amour la rendait aveugle 

Mon membre devenait anxieux, 

Son bijou dansant me parlait 

Son arrière m’a empoisonné. 

La meilleure façon de coucher 

Est de baiser jusqu’à la mort, 

Quand elle viendra nous chercher

Notre vivacité lui fera peur. 

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A word of redemption

The day
Or night
Death will come
To finally hunt me
I’ll wait for her
Right here
With a joint
Between my fingertips,
Still writing poems
About my loved one
Reaching for poetry
Like a child for ice cream.
She will look at me
And laugh at me,
But also be afraid of my being
Who has lived without fear
Always accepting its troubles
And about them writing poems.
So I’ll speak
In my tone
As big as meek;
‘I’ll go with you
Beautiful broken angel,
But not until you
Let me write my last creation
A word of redemption
A song of imitation,
Returning to my childhood
Imagination.’
So Death will read my words
About lost innocence
And broken souls
And she would tremble
Before taking me
To my future time
As a giant forgotten tree.

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Versets automnales

Comment pourrai-je
Etre perdu
Si j’ignore ma destination?
Comment pourrai-je
Connaître le calme
Si j’ignore le pardon?
Comment pourrai-je
Vivre
Si je perds l’imagination?
J’ai besoin de ces vers
Comme un enfant sa mère
Comme un soldat sa guerre.
L’automne ramène les feuilles
Que je ramasse de bon oeil
Pour sentir et entendre
Les chants des Dieux.
Et sous un arbre autmnale
Une douce brise caresse mon bras
Et la parfaite image de Euterpe
M’oblige à reprendre mon plumet
Et lui offrir ce ignoble poème.

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