L’insoutenable drogue 

Je veux créer de l’art 

Pas pour, mais sur toi;

Je veux te lire des poèmes 

Et t’entendre rire de ce phénomène 

Dont j’en parle si peu et sent trop, 

Écrire des milliers de vers sur ton dos. 

Je sais que ton cœur est brisé 

Et tu rêves qu’il soit épuisé, 

Mais le temps fait autant de mal 

Qu’il n’en fait de bien. 

Car une personne comme toi 

Ne finira jamais sa conquête 

D’un monde de savoir 

Et de choses éphémères. 

Je pourrais le dire et écrire 

Une centaine de fois 

Mais ton âme se limite 

Au mal auquel elle croit. 

C’est cela qui te rends toi 

Et personne d’autre il voudra. 

Ses mains se baladait sur le piano 

Comme sur la Lune le petit Pierrot 

Se balançait en suivant l’escargot,

Et mon âme était touchée 

Et mon cœur réanimé. 

Sa voix était une mélodie 

Qu’entre les nuages démordit 

Mes amollissantes pensées, 

Entre les heures du passé. 

Ton sourire est comme le vin 

Après une longue journée de dédin,

Dans tes yeux je m’envole 

Vers un nouveau monde;

Celui dont je parlais 

Quand je rimais, 

Celui dont j’ai rêvé 

Le jour de mon arrivée. 

Alors laisse moi t’écrire, 

Et ne lâche pas ton sourire, 

Car tout ce qui t’entoure 

Tu illumines, 

Et peut-être ces pauvres rimes 

Pourront mieux que moi te dire, 

Que tu es l’insoutenable drogue 

Qui renouvelle mes forces. 

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Balade crépusculaire

La lune était pleine
Et de toi je me suis souvennu
Tes yeux si clairs
Dans cette lune j’ai vu.
Le soleil était couché
Donc je me suis réveillé
Et entre bouteilles vides
J’ai cherché en ma mémoire
Le petit coin
Où j’avais perdu la raison,
Et je l’aie trouvée
Là où je l’avais perdue
Quand tu as dit non.
Et toutes ces chansons
Que j’entends profond,
Seblent m’accorder
Au rythme de la symphonie
Jamais finisse.
Chaque note
Chaque vers,
Chaque œil
Ô si verts !
Comment pourrais-je
Oublier cet être
Que dans tes yeux vivait?
Comment as-tu pu
Combler cet mythe
Qu’entre tes seins
Et mes mains
Se formait ?
La mélodie on a arrêté
‘Viens, soyons normaux
Assis toi, je ferai du thé’
Mais c’était non
Et maintenant la lune
Me poursuit
Et ton souvenir
Entre les nuages
S’évanouit.

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The stars look different today

J’ai fumé 30 cigarettes aujourd’hui
Et tu sais pour la bière,
Je nous voit rentrer dans une guerre civile
Juste pour voir qui est plus fier.
Ces nuits passées à boire,
Noyait dans l’extase,
Perdre la coquille
Dans les rues nues de Paris.
Entouré de femmes sans habits;
De mégots, des cartons huileux
Remplissent des cendriers
Drôlement inventées,
Et entre toutes ces bouteilles
Vidées la veille,
Je me retrouvait
Plus seul que jamais.
Entre les cristaux
Goutteux des verres
J’ai pu apercevoir le reflet lumineux
De la Lune, qui m’interrogeais;
‘Que fais-tu des soirs,
Quand l’ivresse déjà diminue
Et ton esprit fait de soie
A la dérive il continu,
Poussé par des forces étrangères
Des mots insincères,
Sortis des bouches d’ego pleines ? ‘
Ce soir je voit la lumière des étoiles,
S’éteindre au rythme d’un vaisseau spatial,
Et à l’intérieur j’imagine
Un vieux artiste
Chanter sur la guerre et à la lune
Lui offrir des pauvres poèmes
Sortis de sa vieille plume,
C’ est un ange de renaissance
Entonnant un son des Dieux,
Enfin libéré de ce monde crueux.

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The Moon’s hiding tonight

I look up in the sky
The Moon’s hiding tonight
I see myself melting
With the darker light
Of a missing star.
I wish I could just
Stay between the Moon’s arms
And forget these humans
Living of dust and lust.
Humanity has so many
Lies in their eyes,
All over their filthy hands,
You couldn’t trust
The unique self you’re living with.
They say poetry it’s sad
I wish I’d understand,
It’s healthy bad
And soulful needed.
You couldn’t believe
What it has done for me,
To me..
Helping escape the world
Of hypocrisy and troubled souls,
Evade to a world
Where every word formes a new home.
We fight wars
We don’t understand
We live in raws
Packs of bad wine.
Every night
I like to look at the sky
And remember the times
Where she was there
And I was hers
And even the force of the Sun
Charged with responsibilities
And high insecurities
Couldn’t take that away.

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