Discution inconséquente, rime manquante

Comment converses-tu avec une personne
Si vos lèvres ne sont pas entièrement
Destinées à la parole véridique
Qui submerge cette existence pudique ?
Les mots de l’âme éclipsés
Par nos messages mal structurés,
La flamme du cœur enivrée
De vertu, de vin et de poussière.
L’on est comme des anges tombés de l’Olympe
Entre les Dieux l’on s’est révolté
Car leurs idéaux nous surmontaient
Et les démons nous proposaient une rampe
Vers un monde plus simple
Où les humains vivent en harmonie
Sans se soucier des normes préétablies,
Qui guident et affaiblissent
Notre cœur et esprit.
Il n’y a rien de plus honnête
Et de plus humainement vrai
Qu’une conversation entre deux
Qui dérive sans objection ;
Une personne parle et l’autre écoute,
Sans penser à la réponse avant qu’elle s’écroule
Entre les mensonges et les paroles
Des indignes d’être présents.
Le corps humain en unisson
Entre les notes de notre chanson
Nous formions une harmonie
Trop mystique pour être suivie.
Me parlez pas de discutions
Si vous perdez la raison
Dès qu’un argument vous effraie
Car votre vision il agresse.
Laissez le silence vous apporter
Les réponses tellement cherchées
Les mots veulent plus de questions
Et nous en avons déjà en trop.
Dans la génération des communications
Nous nous perdons entre l’unisson
Laissez donc la déraison
Être la source de vos paroles.

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Versets teintés de vin

Ça fait toujours mal,
Ça ne me tue plus à l’intérieur
Mais ça fait toujours mal.
Ça fait mal quand j’y pense
Et quand je n’y pense pas
Quand je fume
Et quand je bois le soir.
Regarde moi
Lis moi
Je suis passé près de toi
Et pas d’une nouvelle proie.
Tes yeux m’ont menti
Tes lèvres m’ont endurci
Ta main dans la mienne
Faut que je m’en souvienne.
Aucune larme
À traversé ma face
Quelques regrets
Mais aucun prioritaire.
Je pensait
Que l’on était
Une belle équipe solidaire
Mais c’était un régime totalitaire.
Ta main dans la mienne
Faut que je m’en souvienne.
Tes mots et tes actes
Ne sont pour moi que des vains
Bruits dans la foret
Qui sont trop effrayés
Pour sortir d’entre tes mollets.
Vas-y
je t’en prie
Marche bien loin
Du toi et moi
Oubli tous les poèmes
Que mon âme t’amène
Oubli moi
Et perd la chance
De vivre entre les anges.
Ta main dans la mienne
Faut que je m’en souvienne.

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