Bad diary verses

Je m’en souviens de cette après-midi d’été
Sur les herbes d’une plaine ensoleillée
Comment j’ai senti nos corps
Lentement se cacher derrière le décor,
Et entre les chants
De centaines d’oiseaux,
Un dans l’autre sentir peur
Et nos âmes se briser comme des oeufs.
La naissance de cette fin
Été annoncé sur ce dessin
Que l’on aimait observer
Dans la rue des pervers.
Tu lâcha quelques larmes
Je te essuya le visage
Dans le coeur de notre âme
Habitait encore cette image
Du premier baiser sur cette identique  plaine,
De l’adieu à toute notre peine.
Cet adieu, ma fille,
Nous laissera vis-à-vis
Face à la macabre solitude
Au visage plein de bitumes.
Depuis aujourd’hui,
Je t’oublie.
Ton coeur sera toujours avec moi,
Personne ne prendra le mien
Car il est trop ancien
Pour plaire aux jolies demoiselles.
Cette après-midi d’été
Sera toujours notre plus grand péché,
Sera le jour où l’on a dit non
Au plan secret de ce grand Dieu.

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