L’insoutenable drogue 

Je veux créer de l’art 

Pas pour, mais sur toi;

Je veux te lire des poèmes 

Et t’entendre rire de ce phénomène 

Dont j’en parle si peu et sent trop, 

Écrire des milliers de vers sur ton dos. 

Je sais que ton cœur est brisé 

Et tu rêves qu’il soit épuisé, 

Mais le temps fait autant de mal 

Qu’il n’en fait de bien. 

Car une personne comme toi 

Ne finira jamais sa conquête 

D’un monde de savoir 

Et de choses éphémères. 

Je pourrais le dire et écrire 

Une centaine de fois 

Mais ton âme se limite 

Au mal auquel elle croit. 

C’est cela qui te rends toi 

Et personne d’autre il voudra. 

Ses mains se baladait sur le piano 

Comme sur la Lune le petit Pierrot 

Se balançait en suivant l’escargot,

Et mon âme était touchée 

Et mon cœur réanimé. 

Sa voix était une mélodie 

Qu’entre les nuages démordit 

Mes amollissantes pensées, 

Entre les heures du passé. 

Ton sourire est comme le vin 

Après une longue journée de dédin,

Dans tes yeux je m’envole 

Vers un nouveau monde;

Celui dont je parlais 

Quand je rimais, 

Celui dont j’ai rêvé 

Le jour de mon arrivée. 

Alors laisse moi t’écrire, 

Et ne lâche pas ton sourire, 

Car tout ce qui t’entoure 

Tu illumines, 

Et peut-être ces pauvres rimes 

Pourront mieux que moi te dire, 

Que tu es l’insoutenable drogue 

Qui renouvelle mes forces. 

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s