Writer survival

Sitting drunk
Trying to write
Cigarette in the left hand
Whisky dripped all around
Trying to write
Trying
To
Survive.
The beer flows
And i’m broke
The women
Seem to run from me
As they get closer to me
The drunken street-walkers
Seem nicer.
I go from party
To party
Every night
we smoke
Our brains out
We drink ourselves
Into coma
And every night
There’s this girl,
It’s always a different girl
Outwardly at least
But every night
At every party
The same thing arrives.
Sometimes we talk
Around a smoke
Or many drinks for me
Sometimes not that much
It always ends the same
And no-one seems to care.
I don’t know how
I am supposed to act
But everything comes back
To the first woman
That loved you once
And then everything decay
To the point of misery
And all these
Party-women
Make the words flow
And my soul go on
A little more.
So, should I let
This party end?
I’ll sour a drink
And write with this ink
Not a masterpiece maybe
But something at least finished.

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Conversations with a broken lady #16

‘Je viens de m’apercevoir que t’es cette personne’,  elle me dit autour d’un café matinal, ‘quand je te voit j’ai cette impression que tu es la  ‘personne’ dont on nous parle si souvent. Le jour où toute cette fantaisie se verra envahie par une routinière inévitable mélodie et que nous cesseront d’être, toi et moi, un seul, ce jour là je t’aurai dans ma tête pour l’éternité. T’es la personne qui va jamais m’abandonner intérieurement, celle dont je penserai les soirs de pleine lune même si à mes côtés tu ne seras plus; et les nuits d’hiver quand tu seras pas là pour me réchauffer. Le romance a une date d’expiration, le vrai amour nous hante toute notre existence comme un fantôme insatiable. Et je suis heureuse pour cela, même si je sais que je souffrirai. L’amour c’est du pur masochisme. Et toi, tu seras ma salvation et mon arme de destruction.’
‘L’amour est bien égoïste;’ j’ai répondu en allumant ma cigarette, ‘aimer une personne qui nous aime pourrai être considéré comme un geste égocentrique, du narcissisme en état primaire. Rien ne dure, le temps est une machine sans arrêt qui conspire contre nos rêves. Et l’amour, entre outre, se bat depuis le début pour nous montrer un monde de fantaisie où le temps ne devient qu’un mot dans le dictionnaire. Si jamais ce moment termine je veux que tu sache que chaque moment passé à ton côté, même les pires batailles interminables et, maintenant appris, sans sens réel étaient les meilleures parties de ma journée. On ne devrai jamais regretter ce qui nous a provoqué un sourire. Si demain on change d’avis et on veut brûler cette imaginaire maison que l’on a créé, je pleurerais pas, j’aurai sûrement un petit sourire sous mes lèvres nostalgiques car elles sont plus sur les tiennes. Un sourire pour tous les moments où du temps on s’évadeait et on célébrait cet amour qu’on semble détester, s’en méfier.’

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