Mother’s enchantment

I remember how mothers
Used to sing to theirs
Little boys and girls
Making them stress out
Relieve the charge.
But who sings to you
Now that your stress is
Bigger than ever
That they tell you everyday
To go and find a way
To grow up
And forget all the times
You’ve been stabbed
In the back.
Now I wish I could go
Back in time
To the moments I were happy
But I didn’t even know
What happiness meant
Back to the times
I will play disguise
Where it wasn’t a need
To hide behind a mask.
I wish I could hear my mother’s
Voice singing to me as I lay
In her enormous bed
Which made me feel tiny
Right between my creator’s
Arms, feeling the pain go away
As it was never there.

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Conversations with a broken lady #12

“C’est comme si c’était jamais assez”, elle m’a dit sous la lumière de l’aube, “les gens demandent beaucoup trop d’énergie, de temps, de vie. Je donne tout aux gens mais qu’est-ce que je reçois en échange ? Des mensonges, de l’hypocrisie et des tonnes de béton à porter sur mon dos. Si je lui donne tout, il va se plaindre de ma présence continue sinon je serai une lâche peu courageuse, je ne sais plus comment gérer mon temps dans ce monde de responsabilités.”
“Tous tes problèmes peuvent être très facilement résolus”, je lui ai répondu en finissant le verre de vin rouge que l’on avait consommé hier soir, “tu dit ne plus savoir gérer ton temps, mais c’est ton temps qui te contrôle; ta montre gère ta vie et te dit quoi faire à chaque moment. Tu doit vivre ta vie de la façon dont tu veux la construire, sans laisser aucune chose- ni personne- limiter ton oeuvre, et surtout pas le concept du temps. Les gens mensongers seront toujours là mais tu ne doit pas arrêter d’être toi pour eux, tu devrais continuer à tout donner de toi, c’est un don que tu as, et un jour tu trouvera quelqu’un qui saura apprécier cette magie.”
(“Moonlight confessions”, ‘Conversations with a broken lady’, 20 years late)

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The poet disease

It’s like your heart
Is missing a beat
Your throat gets tight
And you begin to think.
Nostalgic memories flow
Through your tired mind
Making you realize
What you left behind.
There is nothing worst
Than loosing you
With this heart of mine
That a new beat needs to find.
Believe me
I want you to go
Yet my writing seems to
Make it even more difficult
And my soul feels like a prisoner
In the enormous cage of my loneliness.

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(Bukowski, ‘Blue Bird’, always inspiring)

Conversations with a broken lady #11

“Je n’arrive pas à le comprendre”, elle m’a dit, “la vie te donne quelque chose pour déchirer une autre partie de ton existence. Ils disent qu’il n’y a pas de bien sans le mal, que les choses s’arrangent à la fin, mais combien faut-il attendre ? La mort nous ramenera le bonheur ? Je doute que les religieux et scientifiques aillent la vraie réponse.”
“Oh, petite perle”, je lui ai répondu en allumant ma cigarette naturelle, “sache que peu importe où tu aille, il y aura toujours une ombre pour chaque lumière, une partie moins désirable que celle que l’on aime apprécier mais nécessaire pour la vie faire tourner. Tu doit apprendre à vivre avec cette obscurité, ne pas être effrayée par ses majestueux pouvoirs qui se nourrissent de ta peur, de ton inquiétude, et ce sera juste de cette façon que tu pourra finalement profiter un maximum de la lumière que l’on t’offre.”
(“Moonlight confessions”, ‘Conversations with a broken lady’, 20 years late)
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Late night train

When was the last time
That you said I love you?
Did you actually said it
Or you just said ‘me too’?
You think about it
And you can be astonished
I don’t remember the answer
To these simple questions
I just remember the moment
When your lips absorbed mines
To make them fly out
And made me loose my saggy mind.
Memory works in mysterious ways
You just can’t turn against
Let it flow and let it be
There would maybe be some poetry
And some old red wine
This verses might not rhyme
But they might be understood.

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