Fais un vœu

<<J’ai fouillé l’univers et je me suis trouvé dans ses yeux>> A. Rose.

La première fois que j’ai rencontré Lydia elle m’a posé une question assez bizarre.

<< – Fais un vœu, elle m’avait dit.

– Je veux changer ce monde si affreux.>>

On était à une soirée de jeunesse, je ne sais toujours pas pour quelle étrange raison elle s’approcha à moi ce soir là, je doit être chanceux, je n’en sais rien. Lydia était blonde; des longs cheveux blonds un peu bouclés. Une très douce chevelure où l’on pouvait poser sa tête et rester de cette façon pour toute l’éternité. Ses yeux étaient bleus, quoique des fois ils se tournent verts clair. Dès qu’elle est arrivé devant moi, accidentellement à dessein je suis tombé dans son regard. Elle était vraiment magnifique, tout son visage l’était. Et son corps accompagnait.

<< – Tu me trouve jolie ?

– Non.

– Au moins t’es honnête, pas comme le reste. Moi aussi je déteste mon corps, je suis terriblement grosse.

– Je ne te trouve pas jolie, je te trouve magnifique, ravissante, splendide, parfaite du type de Venus. Excuse-moi je trouve pas des mots pour te décrire.

– Tu en utilise beaucoup quand même, on m’a dit que t’es un écrivain, c’est vrai ?

– Ça dépend de ta définition d’écrivain.

– Moi je pense que tu l’es.

– Je serai tout ce que tu voudra que je sois mais tu ne serait jamais grosse.>>

J’ai préparé deux verres et j’ai donné un à Lydia. On a conversé et on a bu, j’ai bu, elle n’a jamais fini son premier verre. Je lui ai demandé de partir chez moi, loin de cette horrible party et elle a accepté.

Arrivés chez moi j’ai encore préparé deux verres. On a bavarder toute la nuit et vers minuit je lui ai demandé de rester.

<< – Je couche pas au premier rencard.

– Je ne veux pas coucher avec toi. Je veux me coucher avec de toi.>>

Et c’est ce qu’on a fait. Je me suis couché à côté d’elle et on a pas baisé. Je n’ai pas dormi non plus. Je ne pouvait pas. Je ne pouvait même presque pas respirer. Son parfum montait jusqu’à mon nez et coupait ma respiration. Je suis resté debout toute la soirée en la regardent dormir.

Le matin suivant elle s’est réveillé tôt et elle m’a dit qu’elle devait partir, qu’elle aller m’appeler. J’ai essayait l’embrasser mais elle est parti sans me laisser une chance. J’ai passé le reste de la journée à ne rien faire et elle n’a pas appelé.

Le jour suivant Charlie est venu chez moi. Charlie était un jeune étudiant, plus jeune que moi. On pourrai dire que c’était mon ami.

<< – Comment va la vie de grand poète ? – il m’a demandé dans un ton un peu comique.

– Écrivain raté tu veux dire. Rien n’est va bien, comme toujours.

– Qu’est-ce qu’il y a maintenant ? T’as eu des problèmes pour écrire ?

– Non, après la deuxième bouteille il n’y a plus de problème pour écrire.

– Une femme alors ?

– P’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non.

– C’est un oui alors.>>

Mes amis me connaissent trop, c’est pour cela que je les déteste.

<< – N’essaye pas de comprendre les femmes, même pas les femmes se comprennent.

– T’as probablement raison, ou p’têt pas, je n’en sait rien. Je m’en fous. >>

Et après ce deux tentatives pour voir si j’allais bien, même si c’était évident que non, Charlie a commencé a me raconter un de ses problèmes. Les gens veulent toujours te raconter leurs problèmes, ils veulent que tu les écoute et que tu leurs donne de conseils. Mais après, va lui raconter un de tes problèmes à quelqu’un et tout ce qu’il va faire c’est te raconter plus des problèmes qu’il a à lui même.

J’ai viré Charlie et je me suis tiré. Dès fois, quand tu ne comprend plus rien de ce monde, tu te referme en toi même, tu n’écoute plus personne et tu veux juste partir, bien loin. J’ai prit la voiture, je me suis arrêté au magasin, j’ai acheté deux bouteilles de Jack et j’ai prit la route. Je ne savais pas où j’allais mais j’allais y aller. À la dérive avec Turn the Page de Metallica comme mélodie de fond.

J’ai parcouru plus de 200 km avant de me rendre compte que j’avais mit cap vers l’ancienne maison de mes parents, celle dans laquelle j’avais grandi. Je n’avais plus de parents, donc elle était inhabitée. Je suis rentré dans la vieille maison, ouvert la première bouteille de Jack et j’ai bu trois grandes gorgées. J’ai beaucoup de souvenirs dans cette maison, pas tous de bons, quasiment aucun bon.

En ce moment là j’ai décidé d’aller prend un bain. Je suis rentré dans la salle de bain de la vielle maison, je me suis déshabillé et je suis rentré dans la baignoire remplie d’eau. J’ai découvert qu’à présent je ne rentrait plus à l’intérieur de cette vieille baignoire. J’ai toujours aimé prendre un bain, c’est une expérience très agréable et j’ai toujours profité ce temps dans la salle de bain pour réfléchir. On trouve les meilleures réponses à l’intérieur des baignoires. C’est comme si l’on étais à la mer.

Donc je me suis retrouvé dans la baignoire trop petite pour moi, en plongeant ma tête sous l’eau froide pour bien penser à cette situation qu’occupait mon esprit. J’avais du mal à plonger ma tête car j’avais bien trop grandi depuis mon enfance. Ça m’a toujours gêné de grandir, j’ai toujours dit aux enfants: ne grandissez pas, c’est une piège, mais ils n’écoutent pas. Il y a quelque chose de mal avec la vie, les jeunes et les enfants veulent grandir plus que tout , et à partir d’un moment, à l’âge de dix-huit ans pour moi, tu veux revenir en arrière, retourner à ton enfance, mais tu ne peux plus bien sûr.

Je suis sorti de la baignoire, cette fois sans réponses. J’ai fini la bouteille de Jack et je suis parti chercher ma voiture, j’ai monté et démarré. Je suis retourné chez moi. À l’entrée j’ai trouvé Hector, un autre écrivain raté qui passe ses journées à se masturber.

<< – Quesse tu fous ici ?

– J’suis venu te faire compagnie. On m’a dit ce qu’il s’est passé.

– Rien s’est passé, c’est justement ça le problème.>>

J’ai fait rentrer Hector et j’ai ouvert deux bières. On a parlé pendant des heures, même si vous pourriez penser le contraire Hector est un homme avec lequel on peut discuter, il a une conversation très intéressante et il sait beaucoup sur tout.

<< – Mais, alors, qu’est-ce qu’elle a de spécial cette femme ?

– Je ne sais pas, mon ami, je ne sais pas. C’est son odeur qui me laisse sans respiration, quand sa peau me frôle je sens mon cœur se détendre et accélérer à la fois, elle a ces yeux qui quand ils te regardent ils font presque mal. Je pourrai pas l’expliquer.>>

Il m’a beaucoup aidé à passer ce soir là. Quand il est parti je suis allé me coucher toujours habillé. J’ai allumé la dernière cigarette du jour et je me suis endormi.

Le matin suivant je me suis levé avec la cendre pleine dans la gueule. Je suis allé au chiottes et j’ai gerbé. Appuyé sur la cuvette des toilettes je me suis mit à réfléchir. Je n’avait jamais arrivé à ce point là pour une femme, des fois elles peuvent être vraiment méchantes, désintéressés. Dès fois tu peux aimer une femme et ne rien faire, c’était l’histoire de ma vie : j’aimais les femmes au point d’écrire sur elles mais je n’arrivais presque jamais à réaliser mes histoires. Je ne savais pas parler. Laisse-moi t’écrire, car parler je ne sais pas. Je me demande si j’ai fait quelque chose de mal ce soir là, je ne le saurai jamais. Je n’avais plus de force, d’espoir et pourtant j’ai pu écrire sur cette magnifique soirée que j’ai passé à ses côtés.

426485_478330538881198_1497037183_n

Deux mois de folie

<< – Allô? Il y a quelqu’un? Tu m’entends?
– Euh, non, désolé. Il y a quelque chose qui me perturbe. Je n’arrive pas à t’entendre.
– Tu vas bien?
– Oui, plus que bien, c’est juste…j’essaye de t’écouter mais je me perds dans tes yeux. J’arrive pas a me concentrer. Pardonne-moi. >>

Laurette et moi étions assis au comptoir de mon bar préféré. Ça faisait déjà deux moi qu’on était ensemble. Je n’avait jamais vu une fille si belle; des yeux verts comme une plaine plate en un mois de Janvier, douce et brûlante chevelure d’une couleur jaune sable et lèvres rouge passion. Elle savait te faire rire en tout instant, et elle s’efforçait pour te faire sourire tout le temps. Les gens du village la traitaient de conne, mais c’était une des filles les plus intelligentes que je n’avait jamais rencontré. Peut-être qu’ils étaient jaloux de sa beauté naturelle, je ne sais pas.

Ce soir là on était partis pour fêter notre anniversaire comme couple. Je n’avait jamais eu une relation si durable avec une femme. Et, même après deux mois de relation, j’étais toujours fasciné par son charme.

On a fini nos verres et on est rentré chez moi. Arrivés, je l’ai sauté dessus et on a baisé jusqu’à l’arrivé de l’aube.

Un jour j’ai eu de l’attendre finir ses cours d’anglais. Quand elle m’a vue à la sorti elle est sautée sur moi, comme si ça ferait trois mois qu’elle m’aurai pas vu, ce qui n’était pas le cas. Les gens ont besoin de marquer leur territoire, surtout quand ils sont exposés au reste du monde. C’est ce qu’elle faisait avec moi ce matin-là. Je peux vous dire que même si je trouve cela une action stupide et qui manque de maturité, j’ai bien aimé que quelqu’un me fasse rentrer dans cet étrange rituel. Après ce câlin affectif et quelques baisers passionnées, elle m’a dit bien fort:

<< – Je t’aime.
– J’aime tes fesses.
– Quoi!? Je te dis que je t’aime pour la première fois et tout ce que t’as a dire c’est: “J’aime tes fesses!?”
– Je croyais que tu voulais que je disse la vérité.
– Alors, tu m’aime pas?
– Non.
– Et qu’est-ce que tu fais avec moi, alors? Tout ce temps là tu ne sentais rien du tout pour moi? Va te faire foutre!
– Attends. Je ne t’aime pas, je t’adore. Je pense a toi chaque seconde du jour, tous les jours. Tu m’as connu dans un moment difficile de ma vie. Avant je détestait me lever le matin. Je cherchait une raison pour le faire et je ne trouvait aucune. La vie n’avait rien à m’offrir et moi je n’avait plus rien à lui offrir. Maintenant j’adore les matins, je me lève et je ne cherche plus des raisons pour le faire. J’ai une raison qui me suffit. La raison c’est toi. Je me lève que pour te voir. Seulement te voir me rends heureux. Si tu veux que je te disse “je t’aime”, je le ferai. Mais si je ne le dis pas, c’est parce que ce que je sens pour toi ne peux pas être exprimé avec des mots. Crois moi. Je cherchait des mots pour le définir mais je les ai pas trouvé. C’est comme ta beauté, j’ai toujours essayé de la décrire avec des mots mais je ne suis jamais arrivé. >>

Elle m’a prit dans ses bras, et elle m’a emmené jusqu’aux chiottes. La-bas je lui est arraché sa minijupe en lassent ses petites culottes roses à découvert. J’adore ce genre de culottes. J’ai enlevé sa culotte avec mes dents en essaient en vain de ne pas trop la casser. Après j’ai monté Laurette sur moi et on a baisé sur le lave-mains. Ce jour là on a baisé comme de singes volants toute la journée.

Le matin suivant je me suis levé avant elle. Pendant que je m’habillait je me suis amusé à observer Laurette dormir. C’est merveilleux voir une femme se reposer. Elles sont si belles quand elles dorment. Je devait partir, je n’avait pas le temps pour le faire, mais j’avais trop envie de me coucher à côte d’elle et je l’ai fait. Sa chevelure reposait sur mon nez, je pouvait sentir l’odeur de son parfum, cette odeur qui me séduisait et me laissait sans mots. Je suis resté comme ça jusqu’à son réveil. Pendant qu’elle préparait le petit-déjeuner je suis sortir faire les courses. Comme bon jeune homme qui a vécu toute sa vie tout seul j’étais habitué à faire les courses à ma manière. Quand je suis retourné je me suis rendu compte que je n’étais plus tout seul et on s’est retrouvé avec quatre litres de bière, deux bouteilles de vin et trois pizzas congelés pour manger.

<< – Tu n’est pas habitué à avoir compagnie féminine, n’est-ce pas ?

– Les femmes boivent aussi.

– Tu bois beaucoup ?

– Jamais assez.>>

Laurette n’étais pas fâchée avec moi pour boire, elle arrivé même à me comprendre. Je n’ai pas un problème avec la gnôle, je buvait seulement pour essayer de embellir ma triste vie. Mais maintenant j’avais Laurette et sans me rendre compte j’ai commencé à arrêter de boire et fumer, au mois comparé avec ma dose ancienne. Je n’avait plus besoin. Pour la première fois de ma vie j’avais quelqu’un qui s’inquiétait pour moi et j’ai à dire que j’aimais bien la sensation. Je pourrais même dire que j’aimais Laurette.

Un jour elle est arrivé à la porte de chez moi, elle pleurait. Je pouvait voir ses larmes tomber, ses yeux vert étaient couverts d’elles, j’avais une sensation angoissante horrible. Elle venait à me dire qu’elle partait. Ses parents déménageaient et elle devait partir avec eux, c’était la meilleure chose pour elle, je le savait, mais je voulait pas qu’elle parte. J’avais besoin d’elle, je ne pouvait plus vivre sans entendre son étrange rire. Je voulait lui demander de venir vivre avec moi mais je savait que cela signifiai arrêter ses études et perdre un merveilleux futur qui l’attendait. C’était trop tard pour tout cela. Tout ce que j’ai fait c’est lui faire un câlin puis l’embrasser. Cette sensation était horrible, et je sentais que j’étais en train de mourir à l’intérieur. Avant qu’elle parte je l’ai regardé droit dans les yeux, toujours couverts de larmes. Cette horrible sensation quand tu la regarde dans les yeux pour la dernière fois. Je ne pouvait plus. Quand elle est parti j’ai prit mon portefeuille, mes clés et je suis parti. Je suis rentré dans le premier bar que j’ai trouvé, j’ai commandé un shot de Jack Daniel’s et un grand verre de whisky. Je pouvait entendre November Rain de Guns’n’Roses sonner derrière moi. J’ai bu le shot à coup sec, j’ai répété l’action avec le whisky et j’ai commandé deux de plus. Et là que je me retrouvait à nouveau, seul avec ma solitude. Ces tristes yeux verts vont m’accompagner jusqu’à la fin de mes jours.

Conversation dans un vieux bar

<< Une gentille femme est le plus beau cadeau qu’on puisse recevoir.>> Charles Bukowski.

Luc était un jeune faux poète. Il écrivait des histoires et des vers, mais il ne se considérait pas écrivant ou poète. Il aimait écrire. C’est tout ce qu’il faisait. Il écrivait pour ne pas pleurer, pour essayer de trouver un sens à sa minable existence. Il fréquentait beaucoup les bars. Une nuit comme les autres il était assit au comptoir avec son scotch quand une blonde fille s’approcha.

<< – Que peut-faire un homme comme toi dans un endroit comme celui-ci ?, demanda-t-elle.

– Chercher la simple et merveilleuse solitude d’un verre de scotch.

– Solitude ? Pourquoi voudrait quelqu’un être seul?

– Pour ne pas finir comme le reste de tarés. Tu bois quelque chose ? >>

Luc l’acheta un verre, et ils sont commencé à discuter.

<< – Et tu fais quoi de ta vie normalement?

– Je traîne mon corps par tout, à la dérive.

– Rien d’autre ?

– Je passe mon temps à réaliser trois activités: lire, écouter de la musique et écrire.

– Tu écris? Tu écris sur quoi?

– Je n’en sais rien. Sur l’humanité, l’alcool, les bombes, les singes volants, les femmes…

– Tu écris sur les femmes? Tu écris des mauvaises choses sur les femmes? Tu pense qu’on est méchantes?

– Non, bien sûr que non. La vie sans femmes serait une grand erreur. Mais je crois qu’elles ne connaissent pas leur pouvoir.

– Quel pouvoir?

– Le pouvoir qu’elles ont sur les hommes. L’influence, la malheur qu’elles lui provoquent.

– Explique-toi.

– Tu aime une femme, mais après ton passé tu as peur de lui parler, soudain tu découvre qu’elle te parle, qu’elle aussi te regarde, tu dévient de plus en plus amoureux et en ce moment là, elle te trompe. >>

Après quelques verres, ils sont partis du bar. Luc s’est arrêté acheter trois litres de bière et une bouteille de whisky. Il a proposé d’aller chez lui et elle a accepté.

Arrivés Luc a ouvert un des litres et il l’a offert à la fille.

<< – Comment t’as dit que tu t’appelle déjà?

– Je ne l’ai jamais dit.

– Tu pourrais me le dire maintenant.

– Ça n’a pas d’importance.>>

Il a ouvert la bouteille de whisky et s’est rempli un verre. Il l’a enfilé et s’est rempli un deuxième. Elle a fini par lui dire son prénom et lui raconter ses problèmes. Les gens adorent raconter ses problèmes aux autres. J’ai toujours été un bon écouteur. Tu trouve la solution aux problèmes des autres mais ta vie continu à être pénible.

<< – Tu savait que tu est extraordinairement belle ?

– Personne me l’avait dit.

– Personne? Je te crois pas.

– C’est la vérité.

– Elles ont raison alors.

– Qui a raison ?

– Les femmes pensent que les hommes sont des idiots. Si tu me dit la vérité et il n’y a aucun qui t’a déjà parlé sérieusement de ta beauté alors elles ont raison, on est tous des idiots. >>

Ils sont restés des heures à se regarder. Si il y a quelque chose de fascinant chez les femmes, c’est ses yeux. T. s’était assise sur Luc, Luc n’arrêtait pas de la regarder, droit dans les yeux. Ils étaient d’une couleur marron clair comme le chocolat, on avait l’impression de pouvoir se noyer à l’intérieur. Ses longs, soyeux, blonds cheveux comme le sable me fessaient délirer. Tout en elle était parfait. Je n’ai jamais su pourquoi elle restait avec un type comme moi.

On a passé toute la soirée à picoler. On buvait et on se regardait. On n’avait pas besoin de parler, un simple regard suffisait. On est passé toute la nuit comme ça, puis je me suis endormi.

Le matin suivant je me suis levé à midi comme toujours et elle n’était plus là. J’ai cherché partout dans la maison, mais elle était parti. Elle était parti sans laisser un mot. J’ai ouvert un de litres de bière qui restait de la nuit précédente et je suis retourné au lit. J’ai dormit jusqu’au soir et j’ai décidé d’aller au bar.

Un fois la-bas j’ai commandé un verre et je me suis assit au bar. Luc et sa manie de se faire de faux espoirs, quel con ! Le barman a changé de chaîne de radio et maintenant Wish You Were Here de Pink Floyd sonnait. Tout était à nouveau comme avant. Solitude. Il buvait blonde la bière pour se souvenir de ses cheveux. Il avait passé la meilleure soirée de sa vie avec elle, et ils n’avait même pas baisés ! C’était son effet sur les femmes. Il ne pouvait pas attendre plus. Il y a des hommes qui ne sont pas faits pour être avec des femmes, pour être aimés. J’aurai toujours son souvenir, le jour que j’ai rencontré la femme la plus belle du pays.